
Jeune bouquetin
Observé fin octobre 2021 près du désert de Platé.

Chamois (Rupicapra rupicapra)
Vu fin octobre 2021 vers la vallée de l’Abondance. Probablement une femelle avec son pelage d’hiver.
Details
Le chamois est apparu au Pléistocène moyen ( de −774 000 à −129 000 ) et est actuellement présent dans tout l’Arc Alpin, le Caucase, le Jura, les Pyrénées (où il cohabite avec son cousin l’isard)…
C’est un animal grégaire que vous aurez souvent l’occasion de rencontrer lors de vos randonnées en montagne. Il est reconnaissable grâce ses fines cornes recourbées sur la fin, son aspect plus élancé que celui du bouquetin et ses bandes noires au niveau des yeux.
La femelle s’appelle « chèvre », le mâle « bouc », les petits « chevreaux ». Lorsque les cornes d’un petit sont présentes sans qu’il ait atteint sa maturité, on l’appelle plus précisément « éterlou » si c’est un mâle, ou « éterle » si c’est une femelle.
Le dimorphisme sexuel est peu marqué et il est souvent difficile de distinguer la chèvre du bouc, Cependant, les observateurs attentifs pourront voir un cou plus massif chez le mâle et des cornes divergentes et moins courbées chez la femelle.
En été, le chamois se nourrit de plantes de prairie. En hiver, il se rabat sur les quelques herbes qu’il arrive à dégager de la neige, sur les feuilles plus coriaces des buissons ou encore sur les écorces des arbres. Il ne boit presque jamais.
Son agilité exceptionnelle lui permet de gambader dans les pentes les plus abruptes sans craindre le vertige, sa fourrure le protège à merveille du froid hivernal, son gros cœur ainsi que ses puissants poumons lui permettent une vie en altitude malgré le manque d’oxygène… Ces précieux atouts en font un animal parfaitement adapté au milieu montagnard !